Overblog Tous les blogs Top blogs Beauté, Santé & Remise en forme Tous les blogs Beauté, Santé & Remise en forme
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
9 mars 2007 5 09 /03 /mars /2007 00:02

Set de POSE de DRAIN THORACIQUE

  • - 1 casaque stérile
  • - 1 masque
  • - 1 charlotte
  • - 1 brosse stérile
  • - 1 plateau stérile à rajouter au moment de la pose
  • - 1 champ stérile fenètré 75 x 90
  • - 1 champ stérile de table 90 x 100
  • - 1 pleurocath ou 1 drain thoracique 
  • - 1 fil Mersuture n°1
  • - 1 flacon de Xylocaïne 1%
  • - 1 seringue de 10 cc
  • - 1 aiguille pompeuse et 1 verte
  • - 1 flacon d'eau stérile
  • - 1 unité de drainage thoracique
  • - Hypafix, compresses stériles
  • - Bétadine ou biseptine
  • - Lame de bistouri

Le set est à reconstituer après chaque utilisation

Partager cet article
Repost0
Published by Dr Thierry FIEROBE - dans Sets
8 mars 2007 4 08 /03 /mars /2007 11:34

SCORE A.S.E (Antécédents, Symptômes, Examen)
Score de prédictif d'embolie pulmonaire

On dit que la probabilité clinique est :
                           - faible (probabilité < 9%) si A.S.E. <  8
                           - forte (probabilité > 79%) si A.S.E. > ou = à 8

Facteur prédictif

SCORE

ANTECEDENTS

Age > ou = à 60 ans

1

 Traitement oestroprogestatif ou période du post partum

1

ATCD personnels de TVP

2

Maladie néoplasique évolutive ou récente

2

Hémipléhie ou paraplégie

2

Immobilisation d'un MI de plus de 48 heures

2

Chirurgie récente depuis moins de 2 mois

2

 SYMPTOMES

 Douleur ou oppression thoracique

 1

Dyspnée 

 1

 Malaise, syncope ou angoisse majeure

 1

 EXAMEN

Tachycardie > 90 bpm. et fièvre < 38°C

2

FR > ou = 20/min.

2

 Présence de signe(s) de TVP

3

Hypoxie < 80 mmHg sans ATCD d'I. respiratoire chronique

2

Signe ECG évocateur d'EP

1

Hypercapnie > 42 mmHg sans ATCD d'I. respiratoire chronique

-5

 RP évocatrice d'un autre diagnostic

-5

ECG évocateur d'un autre diagnostic

-2

Fièvre > ou = à 39°C

-2

Il est possible d'aller en faire le calcul direct en cochant les cases après avoir ciquer sur ce lien

Partager cet article
Repost0
Published by Dr Thierry FIEROBE - dans Scores
8 mars 2007 4 08 /03 /mars /2007 00:50

RECOMMANDATIONS en cas de PHLEBITE
Projet

Madame, Monsieur,

Vous avez consulté aux urgences et le diagnostic de phlébite a été confirmé. En l'absence de signe de gravité, de complication ou de facteur de risque, votre hospitalisation n'est pas nécessaire.

Le traitement repose sur des injections sous-cutanées quotidiennes et la prise orale dès le premier jour d'un anticoagulant de la classe des antivitamine K (AVK). Son efficacité se mesure par des dosages sanguins répétés, le premier se faisant 3 jours après le début du traitement. Dosages des TP et INR seront ainsi répétés tous les 2 jours et la dose d'AVK sera ajustée par votre médecin, jusqu'à obtenir un taux efficace et stable sur 2 dosages successifs. Les injections pourront alors être arrêtées (Pas avant ! Il y aura donc au moins 5 jours de chevauchement avec prise d'AVK et injections ).
Les AVK sont à poursuivre pendant une durée variable de 3 mois à plus d'un an. Votre médecin traitant appréciera cette durée en fonction de votre risque de récidive.
Vous aurez un écho-doppler de contrôle au 10ème jour de traitement.

Ces médicaments  ont leurs  risques propres, aussi devez-vous :

  • - Vous interdire toute auto-médication
  • - Prévenir votre médecin traitant, appeler le 15 ou notre service en cas de vomissements hémorragiques, d'urines rouges, de selles noires et malodorantes ou rouges, de saignement dentaires importants
  • - Arrêter les activités professionnelles et les sports à risques.

De la même façon, la phlébite a ses propres risques ; il faut reconsulter rapidement en cas de signe évocateur d'embolie pulmonaire :
    - Douleur thoracique
    - Apparition d'une toux
    - Gène respiratoire

Il faut cependant vous lever et marcher dès le 1er jour. En outre, en position assise ou allongée, il vous faut surélever le membre inférieur pour éviter la stase veineuse (mettre une cale de 5 cm sous les pieds du lit ; poser la jambe sur une autre chaise en position assise). Et, vous devez penser à mettre tous les jours les bas ou collants de contention qui vous ont été prescrits.

Bon courage.

Partager cet article
Repost0
Published by Dr Thierry FIEROBE - dans Conseils-recommandations
6 mars 2007 2 06 /03 /mars /2007 18:56

THROMBOSE VEINEUSE PROFONDE (TVP)
(Dr. T. Fierobe le 06/03/2007)

Il importe de toujours y penser : elle est fréquente, son diagnostic est difficile et le risque majeur est l'embolie pulmonaire

DIAGNOSTIC DIFFICILE :
    la CLINIQUE : est très inconstante. Oedème unilatéral, douleurs spontanées ou à la mise en tension (Homans), induration, augmentation de la chaleur locale et erythème, fébricule. 4 formes cliniques typiques mais rares :
        - Phégmatia alba dolens : oedème blanc douloureux
        - Phlegmatia coerulea dolens : oedème massif avec cyanose et ischémie
        - EP révélatrice (10%)
        - une phlébite superficielle est associée à une TVP ds 40 % des cas

    FACTEURS DE RISQUES

  • - GENERAUX : âge, immobilisation, grossesse, chirurgie < 4 sem., voyage en avion ou voiture > 4h.
  • - MEDICAUX : cancer, sepsis, ATCD (TVP, IdM, AVC, I.C.), colite ulcérative, syndrôme néphrotique, hyperviscosité
  • - TRAUMATISMES : polytrauma ; TC et rachis ; Brulures ; Fract. MI.
  • - VASCULARITES : Behcet, LED, Ac antiphospholipides, hyperhomocystéinémie
  • - HEMATOLOGIQUES : Thrombocytoses, Déficit en ATIII, protéines C et  S ; et d'autres... à rechercher si non connus.
  • - TOXIQUES : oestogènes, toxicomanie IV, thrombopénie à l'héparine

    LES SCORES de PROBABILITE : de Hamilton et de Wells modifié.

    DIAGNOSTIC DIFFERENTIEL : Erysipèle, cellulite, lymphangite, hématome, lymphoedème, varices, thrombophlébite superficielle ; thrombophlébite septique ; Tendinite, arthrite, traumatisme ; compression extrinsèque ; oedème d'autre cause

EXAMENS PARACLINIQUES :
    BIOLOGIE : NFS, plaquettes, CRP, Iono Urée et créat., hémostase et DDimères..... et prélever systématiquement ATIII, protéine C et S, et résistance à la Protéine C activée

    Pister l'EP : ECG, RP, GdS, voire angioscanner thoracique au moindre doute

    ECHO-DOPPLER VEINEUX : des membres suspects à faire dans les 4 heures si CI aux anticoagulants, sinon dans les 24 heures  après injection de la première dose d'Hbpm.
    Un doppler de contrôle est à faire après 10 jours de traitement.

STRATEGIE :
   DDIMERES élevés > 0,5 : faire écho-doppler dès que possible. Injection d'anticoagulant (si pas de CI) en attendant.

   DDIMERES bas < 0,5 : un écho-doppler n'est fait que si la probabilité clinique est forte. Pas d'anticoagulant.

TRAITEMENT :
    Héparinothérapie :

  • - Héparine (HNF) : bolus 70 ui/kg puis 500 ui/kg/24 h.IVSE à adapter pour avoir un ration TCA entre 1,5 et 3. Doser les plaquettes à J0, J5 puis 2 fois par semaine.
  • - HBPM : 200 u.aXa/kg/24h. SC en l'absence de CI (grossesse, IR sévère, obésité, sujets âgés). Doser plaquettes 2 fois par semaine, et activité antXa  seulement chez patients âgés et insuffisants rénaux (souhaitée entre 0,5 et 1 u/ml)

    Le relai AVK est entrepris entre J1 et J3 : chevaucher AVK et héparine pendant 5 jours, et arrêt de cette dernière quand INR stable pdt au moins 2 jours consécutifs.
    Les AVK sont poursuivis +/- longtemps en fonction du risque thrombo-embolique : 3-6 mois si faible ; > 6 mois si modéré ; > 1 an si élevé.

    AUTRES :
        - Thrombolyse en réa : si extension du thrombus à la VCI ou si phlegmatia coerulea
        - Filtre cave : récidive sous anticoagulant ou si ceux ci sont CI
        - Contention veineuse : recommandée 2 ans après une TVP

DECISION DE SORTIE : elle ne peut être prise qu'en l'absence de signe de gravité et de comorbidité si :
    - la fiche de recommandation est remise et expliquée au patient
    - le médecin référent en est informé
    - absence d'Insuffisance rénale
    - faible risque de saignement
    - probable bon déroulement du traitement
    - suivi médical et biologique possible
    - recours possible à l'environnement en cas de complication

    Ordonnance 1 :
        - Collant ou bas de contention
        - AVK à débuter à J1
        - HBPM en 1 ou 2 injections par jour

DCI

Daltéparine

Nadroparine

Enoxaparine

Tinzaparine

 Nom

 Fragmine

 Fraxiparine

 Fraxodi

Lovenox 

 Innohep

Dose 

100
ui/kg

 85
ui/kg

171
ui/kg

100
ui/kg 

175
ui/kg 

Nb. inj. 

 2

 1

1 

Intervalle de coût selon poids (euros)

 12,59
à
16,7

15,03
à
20,32 

 15,09
à
18,64

14,71
à
21,81 

12,52
à
19,09

    Ordonnance 2 (bio) :
        - TP, INR à la 72ème heure.
        - Plaquettes 2 fois / sem. en cours d'HBPM

    Ordonnance 3 : injection S/C d'HBPM par infirmière à domicile

    Arrêt de travail : durée minimum de 7 jours

Partager cet article
Repost0
Published by Dr Thierry FIEROBE - dans Cardio-vasculaire
6 mars 2007 2 06 /03 /mars /2007 11:31

REALISATION d'une PONCTION LOMBAIRE
Syndrôme méningé              Hémoragie méningée              Méningite

En l'absence d'urgence, récupérer résultats des plaquettes et hémostase. Egalement si possible, poser un patch d'Emla 45 min. avant ponction

CHARIOT de SOINS :
    - Gants stériles pour le médecin
    - Champs stérile troué
    - Compresses stériles, Bétadine dermique, eau stérile, Hypafix.
    - Gants non stérile pour l'IDE (qui reçoit les tubes)
    - 7 tubes à bouchon rouge (à ECBU)
    - Aiguilles à PL (de Whitaker, c'est à dire à bout non bizeauté)
    - Boite à aiguille ; poubelle

L'INSTALLATION du PATIENT : nécessite 3 personnes (aide soignant, IDE, médecin). 2 type d'installation sont possibles sur un patient préalablement perfusé avec serum physiologique garde veine :

  • - Assis, avec oreiller dans les bras, dos rond, soutenu par AS ; IDE et médecin derrière le patient.
  • - Couché, en chien de fusil avec oreiller dans les bras, dos rond, maintenu par AS ; IDE et médecin derrière le patient
  • - Prévenir le laboratoire juste avant le prélèvement ++++

PRELEVEMENT : Après repérage, désinfection pose champ stérile, piquer avec la petite aiguille (servie avec l'aiguille à PL) que l'on enfonce jusqu'à la garde entre 2 épineuses. Introduire l'aiguille à PL dans la petite aiguille ainsi positionnée jusqu'à atteindre le LCR.
Prélever au moins 5 gouttes par tube dans au moins 4 tubes à numéroter, accompagnés des bons les mieux renseignés possible.

N° tubes

Analyse

Recherches

1

Biochimie

 Glycorachie
Protéinorachie

2

Bactériologie

 Cytologie
Germes banaux

3

Bactériologie

BK

4

Anatomo-pathologie

Cellules
suspectes

5
si possible

Bactériologie 

Ensemencer
1 hémoc. aérobie
avec LCR 

6
except.

 Virologie

Interféron alpha
PCR

7
except.

Parasitologie 

systématique
si VIH

Après prélèvement, nouvelle désinfection et le médecin réalise  lui-même un pansement avec compresses stériles et Hypafix.

Puis allonger le patient à plat, avec une bonne hydratation IV

 Syndrôme méningé              Hémoragie méningée              Méningite

Partager cet article
Repost0
Published by Dr Thierry FIEROBE - dans Techniques infirmières
5 mars 2007 1 05 /03 /mars /2007 23:21

PREVENTION de la RAGE
C.A.T. dans le cas d'un animal mordeur (ou griffeur)
Dr C. Quilliec, d'après recommandations de l'Institut Pasteur

Conduite à tenir par la personne mordue
Conduite à tenir par le propriétaire de l'animal
Conduite à tenir par le vétérinaire chargé de sa surveillance

POINTS IMPORTANTS

 La victime vient consulter un médecin après des soins sommaires :
Vérifier VAT
Faire les soins appropriés de la (des) plaie(s)
La diriger vers le centre antirabique dans les meilleurs délais :
Consultation antirabique Institut Pasteur
du Lundi au Samedi de 9h à 12h

211 rue de Vaugirard. Paris 15ème
01 40 61 38 51

 Quelque soit le statut vaccinal de l'animal,
la victime doit tout faire pour obtenir une survellance vétérinaire minimale de 15 jours (à la charge du propriétaire)

Si l'animal est ou a été abattu, sa tête doit
être adressée sans délai
à la Direction Départementale des Services Vétérinaires

 

CONDUITE à TENIR par la PERSONNE MORDUE :
    1- En ce qui concerne l'animal :

  • - si animal domestique : s'informer des coordonnées du propriétaire et prendre rapidement contact avec lui pour demander (voire exiger) la mise sous survellance vétérinaire de l'animal (Décret du 13/9/1976). En cas de refus, faire une déclaration au commissariat ou la gendarmerie pour que soit appliquer ces mesures légales.
  • - si aucun propriétaire connu : demander la capture de l'animal par les pompiers, police-secours, la gendarmerie ou les services municipaux, et son transfert en fourrière pour une survellance identique.
  • - si la capture est impossible : dans les départements déclarés atteints par la rage, faire abattre l'animal en ne visant pas la tête. Par l'intermédiaire de Direction Départementale des Services Vétérinaires (DDSV), adresser celle-ci au plus vite à un laboratoire de diagnostic de rage officiellement agréé.

    2- Soigner la plaie : lavage à l'eau savonneuse ou eau de javel diluée. Pansement sommaire après désinfection (alcool, ether, dakin)

    3- Consulter un médecin : en apportant son carnet de VAT. Le médecin complétera les soins, vérifiera la VAT et qui dirigera la personne mordue vers un centre antirabique dans les meileurs délais.

Haut de page

CONDUITE à TENIR par le PROPRIETAIRE de l'ANIMAL :
    Tout propiétaire d'un animal mordeur ou griffeur doit le soumettre, à ses frais, à une survellance vétérinaire de 15 jours. C'est une mesure légale qui ne comporte aucune exception, que l'animal soit vacciné ou non.
    La survellance comporte 3 examens : le premier moins de 24 heures après la morsure ; le 2ème une semaine plus tard ; le 3ème deux semaines plus tard. Chacun d'entre eux est sanctionné par la remise d'un certificat règlementaire à 3 volets.

    L'animal ne doit en aucun cas être abattu avant la fin des 15 jours.
    Si il meurt, le vétérinaire chargé de la survellance doit être immédiatement prévenu pour pouvoir s'assurer du cadavre.

    Si le propriétaire ne peut garder l'animal, il doit prévenir les autorités pour qu'il soit placé en fourrière (là encore à ses frais).

Haut de page

CONDUITE à TENIR par le VETERINAIRE :
    1- Première visite : S'assurer de l'identité de l'animal en la faisant préciser par la personne mordue. Si l'animal mordeur est vivant, le faire mettre à l'attache ou en cage pendant 15 jours. Ne pas accepter de le sacrifier !
   S'enquérir de ses déplacements au cours des 8 mois passés, puis l'observer complètement et très attentivement

    2- Visites suivantes : remplir les volets spécifiant l'absence de symptômes, l'un des volets est remis à la victime de la morsure.

    3- En cas de constatation de symptômes de rage : faire enfermer l'animal en fourrière et déclarer la suspicion à la DDSV. Une survellance quotidienne est alors débutée, toujours avec remise de certificat.

    4- Si l'animal meurt : quelque soit la cause, y compris abattage humanitaire (car atteint), pendant la période survellance, sa tête doit être adressée au plus vite à la DDSV, car la décision prise à l'égard de la personne mordue dépend de ce diagnostic.

Haut de page

Partager cet article
Repost0
Published by Dr Christphe QUILLIEC - dans Maladies infectieuses
3 mars 2007 6 03 /03 /mars /2007 00:43

MALADIES à DECLARATION OBLIGATOIRE
Dr T. Fierobe le 03/03/2007, d'après Invs juin 2006

Le dispositif de surveillance des maladies à déclaration obligatoire comprend diverses procédures, validées par la CNIL, qui permettent la transmission de données dans le respect du secret médical. Ces procédures sont directement consultables sur le site de l'institut de veille sanitaire (INVS).

LES MALADIES CONCERNEES :

  • - Botulisme
  • - Brucellose
  • - Charbon
  • - Chikungunya
  • - Choléra
  • - Dengue
  • - Diphtérie
  • - Fièvres hémorragiques africaines
  • - Fièvre jaune
  • - Fièvres typhoïde et paratyphoïdes
  • - Hépatite aiguë A
  • - Infection Ä symptomatique par le virus de l'Hépatite B
  • - Infection VIH quelque soit le stade
  • - Infection invasive à méningocoqque
  • - Legionellose
  • - Listeriose
  • - Variole et autres orthopoxviroses
  • - Paludisme autochtone
  • - Paludisme d'importation dans les D.O.M.
  • - Peste
  • -¨Poliomyélite
  • - Rage
  • - Rougeole
  • - Saturnisme de l'enfant mineur
  • - Suspicion de maladie de Creutzfeldt-Jakob, et autres encéphalopathies subaiguës spongiformes transmissibles humaines
  • - Tétanos
  • - Toxi-infection alimentaire collective
  • - Tuberculose
  • - Tularémie
  • - Typhus exanthématique

LES EVENEMENTS CONCERNES : tous les évènements inhabituels provoquant une augmentation de la morbidité ou de la mortalité.
Par exemple (d'autres sont possibles...) :
        - Cas groupés de Coqueluche
        - Cas groupés de Grippe hivernale
        - Intoxications au CO
        - Suspicion de grippe aviaire

SIGNALEMENT PREALABLE : pour toutes ces maladies, le signalement par téléphone est obligatoire avant envoi des fiches obligatoires (sauf pour Hépatite B aiguë, infection VIH et SIDA, où l'envoi des fiches dans les meilleurs délais suffit)

En semaine
Contacter la DDASS
01 40 97 96 33
Fax dédié : 01 40 97 97 27

Week-ends et jours fériés
Contacter la Préfecture
01 40 97 20 20

LES FICHES :
    Les fiches de signalement obligatoire sont téléchargeables sur le site de l'INVS.
    Les fiches de notifications peuvent être demandées au service médical de santé publique de la DDASS par téléphone (01 40 97 96 33) ou fax (01 40 97 97 27) ou par courriel (dd92-alerte@sante.gouv.fr)

    Les fiches complètées doivent être adressées sous pli confidentiel ou par fax dédié, à l'attention du médecin inspecteur de santé publique de la DDASS :

DDASS des Hauts-de-Seine
130, rue du 08 mai 1945
92021 NANTERRE Cedex

 

Partager cet article
Repost0
Published by Dr Thierry FIEROBE - dans Administration
1 mars 2007 4 01 /03 /mars /2007 00:16

TITRATION de la MORPHINE chez l'Adulte
Protocole de l'HPA. Remerciements à M.A. Bel (Infirmière douleur)

La titration morphinique est thérapeutique de niveau 3 sur la classification OMS. Son but est de soulager la douleurs par bolus IV de Morphine à intervalle régulier après évaluation de la douleur et en cas d'échec des 2 premiers paliers. Elle ne peut se faire que si les paramètres vitaux sont monitorés pendant au moins 30 min. après la dernière injection.

AVANT TOUTE INJECTION : EVALUER et TRACER :
    Niveau de DOULEUR : EN, EVA ou EVS. Une titration n'est proposée que si EN et EVA > ou = 4, ou EVS > ou = 2.

    Niveau de VIGILANCE : Echelle de sédation (EDS). Pas d'injection si échelle EDS > 1.

  • - 0      Patient éveillé
  • - 1      Somnolent répondant aux stimulations verbales
  • - 2      Somnolent répondant aux stimulations tactiles
  • - 3      Patient non stimulable

    Fréquence respiratoire : Pas d'injection si échelle de FR > 1

  • - 0      Respiration régulière, normale, FR > 10
  • - 1      Ronflement, FR > 10
  • - 2      Respiration irrégulière, obstruction, tirage, FR < 10
  • - 3      Pauses respiratoires, FR < 8

    La Saturation en O2 : Elle doit être > ou = à 93% avec O2 > ou = à 3l/min., sinon pas d'injection.

    ATCD : Insuff. rénale, Insuff. respiratoire ; Obésité.

    Autres : Age, poids, paramètres hémodynamiques

RAPPELS : Diluer 1 amp de 10 mg (1 ml) de chlorhydrate de morphine dans 9 ml de serum physiologique pour obtenir une solution à 1 mg / ml.
    Après injection IV, la morphine agit en 5 min. avec un pic d'action en 20 min.
    Il n'existe pas de dose limite de titration, mais un effet cumulatif des injections successives (et ne pas oublier la dimension psychogène de la douleur).

MISE EN OEUVRE : la titration est réalisée par l'IDE sur prescription médicale. Prévenir le médecin au delà de 15 mg de morphine ou si agitation (penser à un globe, une complication chirurgicale..)

Chez un patient :
Eveillé : EDS 0 ou 1
Douloureux : EN, EVA > 4, ou EVS > 2
FR > 10
SaO2 > 93 % avec < 3l d'O2
TAs > 100 mmHg

 TITRATION

 
Patients < 70 ans et > 70 kg.
Bolus de 3mg ttes les 5 min.

 
Patients > 70 ans ou < 70 kg.
Bolus de 2mg ttes les 5 min.

 Arrêt de la Titration si :
EDS > 1
EVA, EN < 4 ou EVS = 0 ou 1
FR < 10
SpO2 < 93% avec > 3l d'O2
TA < 100 mmHg

Le patient est surveillé scopé au moins 30 min. après la dernière injection. Le relai de la titration peut être pris par la morphine en PCA, SC ou voie orale

ANTIDOTE = NALOXONE (Narcan*) : à uriliser en cas de complications de la morphine (somnolence, prurit, dépression respiratoire)
    Préparer une solution de 0,4 mg (1 amp) ramenée à 10 ml. et faire 2 ml/ 2 min. jusqu'à correction du surdosage (FR > 10 ; EDS < 1)
    Gardre le patient 30 min en surveillance après dernière injection de Narcan.

Partager cet article
Repost0
Published by Dr Thierry FIEROBE - dans Douleur
27 février 2007 2 27 /02 /février /2007 01:12

PRISE en CHARGE des INFECTIONS URINAIRES de l'Adulte
Remerciements à : Dr. J. Livartovski (Interniste) ; Dr. B. Michalski (Prés. du Clin) ;
Dr. M. Benhamou (Réanimateur) ; Dr. L. Lamy et Dr. C. Esteve (Urologues) ;
Mr I. Marsault (Biologiste) et Mme C. Bailly (Pharmacien)

Agression urinaire par 1 ou des micro-organismes avec une réponse inflammatoire et des signes de nature et intensité variables. Elle associe une uroculture positive et au moins un des signes suivants : fièvre > 38°C ; impériosité mictionnelle ; pollakiurie ; brûlures mictionnelle ; douleurs suspubiennes ; douleurs fosse lombaire

ECBU :
    INDICATIONS : inutile dans la cystite Ä de la femme jeune (la BU suffit) mais indispensable dans tous les autres cas. Une BU doit toujours précéder un ECBU, sauf en cas de recueil sur sonde

    INTERPRETATION :
        Ex. direct : inutile chez le patient sondé, la leucocyturie est évocatrice d'infection si > 10 / mm3 (10.000 / ml). L'ex. direct arès coloration de Gram est utile pour orienter le traitement.

        Cultures : le seuil de positivité est variable selon le contexte
            - > ou = à 1000 / ml pour cystites à colliformes
            - > ou = à 10.000 / ml pour pyélonéphrites et prostatites
            - > ou = à 100.000 / ml pour les autres formes
            - penser à une uréthrite si ECBU négatif

CYSTITE SIMPLE de la femme entre 15 et 65 ans :
Après BU positive, traitement minute ou courte de 3 jours en évitant les fluoroquinolones.
    - Monuril* : 3g en dose unique
    - Uniflox* : 500 mg en dose unique
    - Uridoz* : 1 sachet le soir au coucher
    - Noroxine* : 400 mg x 2 par jour pendant 3 jours.
    - Logiflox* : 1 cp par jour pdt 3 jours

Une cystite "compliquée" doit être traitée 7 à 10 jours, de même que la cystite récidivantes 7 à 14 jours avec des mesures hygiéno-diététiques et des explorations supplémentaires ainsi qu'un ECBU.
Le tyraitement court ne s'applique pas chez l'homme, en cas de diabète, de grossesse, d'"intervention urologique récente.

COLONISATIONS et BACTERIURIE ASYMPTOMATIQUES :
Elles ne doivent pas être traitées sauf si :

  • - patient neutropénique
  • - patient immunodéprimé
  • - patient devant subir des exploratyions invasives ou une intervention urologiques
  • - lors de la mise en place d'une prothèse ostéo-articulaire ou endo-vasculaire,  d'une valve cardiaque
  • - femme enceinte

PYELONEPHRITE Ä communautaire sans obstacle :
ECBU et hémocultures sont indispensables. Une monothérapie est SUFFISANTE :
    - Ciflox*, Oflocet* ou Noroxine* si voie orale possible
    - C3G soit Rocéphine* (1g / j. IM ou IV) ou Claforan* (3g / j. IV) si voie orale impossible ou traitement préalable par une fluoro-quinolone.
    - Adaptation aux résultats bactériologiques
    - Durée 10 à 14 jours

PYELONEPHRITE Ä compliquée  (obstacle, immunodépression,chez l'homme ...) :
Traitement IV le plus rapide possible, après ECBU et hémocultures, associant :
    - C3G injectable : Claforan* ou Rocéphine*
    - Gentamycine* : 3 mg/kg IVL en 45 min. 1 fois par jour
    - A poursuivre IV pdt au moins 3 jours. puis per os 21 jours

PROSTATITE AIGUË :
Idem que pour pyélonéphrites non compliquées.
Durée du traitement = 3 semaines
Le cotrimoxazole peut être utilsé du fait de sa bonne diffusion prostatique, mais en 2ème intention seulement si antibiogramme OK.

CANDIDURIE :
Ce n'est jamais une indication à traitement antifongique en tant que telle. Le seuil minimal est d'au moins 10.000 UFC / ml. et il ne faut traiter que si elle a été contrôlée au préalable (surtout en présence d'une sonde) et en cas de :
    - Candidémie associée
    - Pyélonéphrite à Candida Sp.
    - DID dans certains cas
    - Neutropénie, immunodépression
    - Transplanté rénal
    - Chirurgie urologique
    - Prothèse endo-vasculaire ou ostéo-articulaire

Si le patient est fébrile, rechercher un autre site de colonisation que urinaire.
L'ablation d'une sonde permet le plus souvent la stérilisation des urines.
Une antibiothérapie doit être interrompue (si possible).
Donc si un traitement est nécessaire :
    - Triflucan* : 200 à 400 mg / j. en 1 prise pendant 7 à 14 jours (3 sem. si pyélonéphrite)
    - 800 mg / j. en 2 prises si candidurie à C. glabrata.
    - Amphotéricine B* (formulations non lipidiques) : 1 mg/kg. si patient instable ou ayant déjà reçu des azolés.

Partager cet article
Repost0
Published by Dr Thierry FIEROBE - dans Maladies infectieuses
27 février 2007 2 27 /02 /février /2007 00:22

Set de POSE de KT CENTRAL

  • - 1 casaque stérile
  • - 1 masque
  • - 1 charlotte
  • - 1 champ stérile fenètré 75 x 90
  • - 1 champ stérile de table
  • - 1 KT central double voie
  • - 1 brosse stérile
  • - 1 fil Mersuture n°1
  • - 1 flacon de Xylocaïne 1%
  • - 1 seringue de 10 cc
  • - 1 aiguille pompeuse et 1 verte
  • - 2 pansements "Tegadermes"
  • - 1 rampe à 4 robinets
  • - 2 boitiers stériles (protège-robinet)
  • - 1 prolongateur 0,25m avec robinet

Le set est à reconstituer après chaque utilisation

Partager cet article
Repost0
Published by Dr Thierry FIEROBE - dans Sets