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20 décembre 2007 4 20 /12 /décembre /2007 07:41

CALCUL de la CALCEMIE CORRIGEE

Le Calcium plasmatique est soit libre (ionisé) et actif, soit lié aux protéines et surtout à l'Albumine. Ainsi le calcium mesuré reflète imparfaitement la fraction libre active, car toute baisse de la protidémie entraine une fausse hypocalcémie alors que la fraction libre reste à un taux physiologique.

 

La calcémie corrigée est le reflet de la fraction ionisée :

Cac = Camesurée / (0,55+P/160)

avec Ca mesurée en mmol/l. et protidémie en g/l.

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- dans Biologie
19 décembre 2007 3 19 /12 /décembre /2007 07:20

CALCUL de la NATREMIE CORRIGEE

Le glucose étant osmotiquement actif dans le plasma, une augmentation de la glycémie entraîne un appel d'eau du secteur intra-cellulaire vers le sceteur exra-cellulaire, une hémodilution avec une diminution de la natrémie mesurée, qui est donc une fausse hyponatrémie.

La "vraie" natrémie est ainsi la natrémie corrigée calculée par la formule de Katz :

Nac = Namesurée + 0,3 (G-5)   si Gly en mmol/l.

Nac = Namesurée + 1,6 (G-1)   si Gly en g/l.

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- dans Biologie
19 mars 2007 1 19 /03 /mars /2007 23:50

ANTIDOTES DISPONIBLES à l'HPA
Mme C. Bailly ; Dr T. Fierobe ; Dr M. Benhamou - Comedims Oct.2006

Médicaments non détenus à l'HPA : voir livret Antidotes pour trouver le mode d'approvisionnement.

TOXIQUES

ANTIDOTES 

 Qtés dispo.

Agents caustiques
Permanganate de K 

PhosphalugelR sach. 

25 

 Amanite phalloïde

Silymarine (LegalonR)
Pénicilline G
Fluimucil

 0
50
10

Amiodarone

Cholestyramine
(QuestranR)

20

 Antagonistes
calciques

 Calcium
GlucagonR

 100
10

 Anti-arythmiques
Classe Ic

 Adrénaline
Bicar. de Na 8,4%

 50
10

 AVK

Phytoménadione (VitK1) os
PPSB (KaskadylR) IV
Vitamine K1R IV

 30
3
3

 Antidépresseurs
tricycliques

Bicar. de Na 8,4% 

 10

 Arsenic

FluimucilR
Dimercaptol (BALR)
DMSA (SucciaptalR)
Penicillamine (TrolovolR)

 10
0
0
0

 Sels de Baryum

 Sulfate Magnésium 15%

 100

 Benzodiazépines

 Flumazenil (AnexateR)

 6

 Béta-bloquants

 GlucagonR
Adrenaline
Dobutamine (DobutrexR)
Isoprénaline (IsuprelR)

 10
50
50
50

 Carbamates
(insecticides)

 Atropine

 100

 Chloroforme
Halothane

FluimucilR 

 10

 Chloroquine
Quinine

 Lactate de Na 11,2% (500ml)

 3

 Cyanure
et dérivés

 Hydroxocobalamine (CyanokitR)
Edétate dicobaltique (KelocyanorR)

 0

0

 Ethylisme
Dérivés glycoliques

 Alcool glucose (CuréthylR)

 8

 Digitaliques

 Atropine
Cholestyramine (QuestranR)
Ac antidigitaliques (DigidotR)
Edétate disodique (ChelatranR)

 100
20
0
0

 Ergot de seigle

Nitroprussiate sodique
(NitriateR)

0 

 Ethylène glycol
Méthanol

 Ethanol 96%
Méthyl-4-pyrazole (FomepizoleR)

 10
0

 Fer, sels ferreux
ou ferriques

Déferoxamine (DesferalR

 0

 Fluorures et acide
fluorhydrique

 Gluconate de Ca

 100

 Héparine

 Sulfate protamine

 Insecticides
organophosphorés

 Atropine
Pralidoxime Méthylsulfate
(ContrathionR)

100

0

 Insuline

 Serum G30%
GlucagonR

 20
10

 Iode radioactif

Iodure de K

 0

 Isoniazide

 Vitamine B6

 100

 Mercure

FluimucilR 
Dimercatol (BALR)
DMSA (SucciaptalR)
Penicillamine (TrolovolR)

 10
0
0
0

 Métaux lourds

 Calcitracémate disodique
DMSA (SucciaptalR)
Penicillamine (TrolovolR)

0
0
0
 

 Méthémoglobinisant

 Bleu de méthylène
Vitamine C

 10
50

 Méthotrexate

 Levofolinate de Ca

10 

 Morphiniques,
opiacés

 Naloxone (NarcanR)

 10

 Neuroleptiques

 Dantrolène (DantriumR)

 18 SSPI
18 bloc
mater 

 Paracetamol

 FluimucilR

10 

 Plomb

 Dimercatol (BALR)
DMSA (SucciaptalR)
Calcitracémate disodique

0
0
0
 

 Poisons
convulsivants,
Chloroquine

Diazepam (ValiumR

20 

Radionucléotides 

 Calcitracémate disodique

0 

 Raticides (AVK)

Phytoménadione (VitK1) os
PPSB (KaskadylR) IV
Vitamine K1R IV 

30
3
3

 Trichloréthylène
Thyroxine
Théophylline
Base xanthique
Bétamimétiques

Avlocardyl (PropranololR

 Vipères

Serum antivenimeux (ViperfavR)

 0

Emétisant disponible à l'HPA : Apomorphine (ApokinonR : amp. 5 ml à 10mg/ml)

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Published by Mme C. Bailly - dans Toxicologie-thérapeutique
19 mars 2007 1 19 /03 /mars /2007 19:00

DECLARATION D'EFFETS INDESIRABLES
susceptibles d'être dus à un MEDICAMENT
ou à un PRODUIT (préparation)

Mme. C. Bailly ; Dr. D. Villemant ; Dr. B. Michalski le 19 décembre 2007

Les décrets du 13 mars 1995 et du 31 jenvier 2004, ainsi que les bonnes pratiques de pharmacovigilance (arrêté du 28 avril 2005, publié au JO du 26 mai 2005) rendent obligatoire la déclaration des effets indésirables médicamenteux par les professionnels de santé.


La pharmacovigilance est l'ensemble des techniquesmises en oeuvre pour permettre l'identification et la prévention des effets indésirables résultant de l'utilisation d'un médicament ou d'un produit à usage humain. Elle réévalue en permanence le rapport bénéfice/risque de chaque médicament après obtention de son A.M.M. en poursuivant 2 objectifs principaux :
        - Alerter sur les risques potentiels
        - Contribuer au bon usage du médicament

Résumé de la conduite à tenir

Qui constate ?
Tout professionnel
de santé

Que faire ?
Appeler le médecin responsable
ou le médecin de garde

Qui déclare ?
Tout professionnel
de santé

Comment déclarer ?
Avec la fiche CERFA, un courrier
circonstancié ou un compte-rendu
Quelles informations ?
   - Le patient (initiales, âge, sexe, ATCD)
   - Le médicament (date de début et de fin,
posologie, indication)
   - Description précise de l'effet
   - Examens complémentaires

Transmission de la déclaration au pharmacien

QUI DECLARE : tout professionnel de santé (médecin, chirurgie-dentiste, sage-femme, pharmacien ou personnel paramédical) ayant constaté un effet indésirable susceptible d'être dû à un médicament ou à un produit.

QUE DECLARER :
Un effet indésirable grave c'est à dire entrainant : un décès, la mise en jeu du pronostic vital, une hospitalisation ou la prolongation d'une hospitalisation, une anomalie ou une malformation congénitale.

Un effet indésirable inattendu dont la nature, la sévérité, l'intensité ou l'évolution ne correspondent pas aux informations contenues dans le dictionnaire VidalR.

En pratique, tout effet indésirable peut être déclaré, en particulier en cas de surdosage, ou d'exposition en cours de grossesse ou d'allaitement.

COMMENT DECLARER :

1- Prévenir le pharmacien pharmaco-vigilant de l'établissement, ou son suppléant :
        - par téléphone (4128 ou 4129), les jours ouvrés de 8h30 à 18h)
        - par fax (4174), messagerie interne ou courriel les autres jours
          (c.bailly@gsante.fr ; f.sudre@gsante.fr)

2- Remplir la fiche CERFA n° 10011-01 disponible au près des surveillantes, pharmaciens ou sur internet : http://www.hosmat.com

3- Transmettre cette fiche CERFA immédiatement au pharmacien

4- Le pharmacien en transmet une copie au CRPV

Centre Régional de Pharmaco-Vigilance
Service de pharmacovigilance et toxicologie
HEGP - 20, rue Leblanc, 75908 Paris Cedex 15
Dr Lebeller ou Dr Lillo - tél : 01 56 09 39 88 - Fax : 01 56 09 39 92
Secrétariat : 01 56 09 39 91

5- Le pharmacien conserve les documents concernant l'effet indésirable présumé.

6- Le médecin informe son patient des déclarations le concernant et le note dans son dossier.

Remarque : Le CRPV analyse et valide les informations qui lui sont transmises, les enregistre de façon anonyme dans la base nationale de pharmacovigilance

Autres adresses utiles :

- Centre de renseignement sur les agents tératogènes (CRAT) : 01 43 41 26 22

- AFSSAPS (Agence Française de sécurité sanitaire des produits de santé) - Unité de pharmacovigilance : Tél : 01 55 87 35 33 - Fax : 01 55 87 35 32

- Service d'information médico-pharmaceutique et pharmacovigilance pour les produits fabriqués par la PCH-AGAM : Tél : 01 46 69 15 90 - Fax : 01 46 69 15 29

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Published by Mme Claude BAILLY - dans Administration
19 mars 2007 1 19 /03 /mars /2007 13:48

CONTRE-INDICATIONS à la THROMBOLYSE

ATCD ou suspicion d'hémorragie intracrânienne
AVC ou TC au cours des 3 derniers mois
Autre traumatisme important < 10 jours
Intervention cérébrale ou rachidienne < 2 mois
Autre intervention majeure < 14 jours
Tumeur cérébrale connue
Ulcère digestif de moins de 3 mois
Syndrôme hémorragique < 3 sem.
Ponction vasculaire récente non compressible
Anévrysme artériel, malformation vasculaire
HTA sévère non contrôlée > 185/110
Endocardite bactérienne
Péricardite
Massage cardiaque externe traumatique
IDM récent < 3 mois
Pancréatite aiguë
Toute hépatopathie sévère
Insuffisance rénale sévère (Cl. créatinine < 20)
Néoplasie majorant le risque hémorragique
Accouchement
Thrombopénie < 100.000/ mm3
Rétinopathie hémorragique
Relatives : Héparine ou AVK en cours (avec INR > 1,5)

 

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Published by Dr Thierry FIEROBE - dans Cardio-vasculaire
16 mars 2007 5 16 /03 /mars /2007 00:09

PREVENTION de l'I. RENALE à l'IODE
NEJM july, 20, 2000 ; JAMA feb,05,2003

 

Hyperhydratation  : Serum physiologique 1ml/kg/heure ds les 12 heures précédant et suivant l'examen concerné

N-Acétylcystéine : MucomystR 600mg 2 fois par jour, la veille et le jour de ce même examen

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Published by Dr Thierry FIEROBE - dans Urologie-Néphrologie
12 mars 2007 1 12 /03 /mars /2007 21:13

VERTIGES
Dr. T. Fierobe le 13 mars 2007, source ANAES

Illusion de mouvement, qui se manifeste par une impression de rotation ou de pseudo-ébriété, il s'accompagne souvent de signe neuro-végétatifs mais le patient reste conscient au cours de la crise.

ACCUEIL : le degré d'invalidité doit faire installer le patient soit en médecine, soit en déchocage ou même directement dans un lit porte (si possible sans fenètre) pour le prémunir du bruit et de la lumière, et prendre les constantes, puis :
            - Pose voie veineuse periphérique
            - Bilan biologique : NFS, ionogramme, fonction rénale, glycémie
            - ECG

L'EVALUATION MEDICALE : évalue le retentissement du vertige qui peut être important en fonction du terrain et de la cause et de la durée d'évolution (déshydratation, tr. de la conscience par le score de glasgow, anxiété..).
    L'interrogatoire, l'examen en crise avec otoscopie et la recherche de signe neurologique permettent de distinguer les "vrais" des "faux" vertiges, et parmi les vrais :
        - les vertiges centraux en présence de signes neurologiques
        - les vertiges associés à une pathologie de l'oreille moyenne
        - les vertiges isolés ou associés à des signes cochléaires

    Les "faux" vertiges : le "vertige" étant un motif fréquent de consultation. Il faut rester vigilant et ne pas passer à côté d'affections cardiovasculaires, neurologiques, métaboliques, iatrogènes, psychiatriques... Ainsi, toujours faire :
            - ECG
            - Bilan biologique
et rechercher :
            - les ATCD et les prises médicamenteuses
            - l'illusion de mouvement
            - la notion de crise antérieure

    Le vertige "vrai" : lorsqu'il est confirmé doit faire rechercher en crise
            - le mode d'apparition (brutal ou progressif)
            - des signes auditifs : acouphènes, hyoacousie
            - Chirurgie, traumatisme ou infection otologiques
            - des tr. visuels et autres signes neurologiques
            - le nystagmus qui objective l'atteinte vestibulaire
            - une pathologie de l'oreille moyenne (otoscopie)

Les vertiges en condensé

 

 Fréq.
%

 Type
Autres
signes

Nystagmus

 Ex.
compl.

Quand et où 
hospitaliser

Traiter 

VPPB

 26-34

 Isolé
Positionnel
Manoeuvre
de Dix et H.

vers l'oreille
la plus basse
en 2-20 sec
stop en 50 sec
fatigabilité 

selon
invalidité 

Tanganil
IV puis os
Manoeuvres

NV

 6-9 

 Isolé
Spontané
Sévère
Prolongé

 Evident
Permanent

Epreuve
calorique
et...
 
TDM,
IRM
si doute

UHCD
selon
invalidité
Médecine si diagnostic
incertain

 Tanganil
Serc
au début
Rééducation

MM

7-9

 > 2 crises
spontanées
> 20 min.
Acouphènes
Hypoacousie

Evident

 Cs ORL
PevA
et...
 
TDM,
IRM
si doute

UHCD 
selon
invalidité.
Médecine si diagnostic
incertain

Tanganil
Serc
Rééducation peu utile 

VI

 6-20

> 2 crises
spontanées
> 20 min. 

 Evident

 Méfiance et
surveillance ORL

Anti-
vertigineux 

VC

 8-19 

 Spontané
Signes
neurologiques

 Sans latence, ni adaptation, ni fatigabilité

Adaptés 

Médecine 

 Etiologique

Att.OM

20-39 

Spontané
Atteinte oreille moyenne 

Cs ORL
+/- TDM 

UHCD
selon invalidité 

Etiologique

LES VERTIGES "ISOLES" : parfois avec signes cochléaires
    Vertige positionnel paroxystique bénin : vertige intense lors des changements de position de la tête, dans des conditions stéréotypées pour un même patient, sans signe cochléaire.
    Le diagnostic repose sur la mise en évidence du nystagmus par la manoeuvre de Dix et Hallpike (faire passer le sujet de la position assise tête droite, vers la position allongée tête tournée vers un côté) donnant des caractéristiques de nystagmus différentes selon son origine :

Caractéristiques

VPPB

Central

Latence

2 à 20 sec.

0

Adaptation

disparait en 50 sec.

persiste

Fatigabilité

disparait lors de la répétition

persiste

Vertige

toujours ++

0

Sens

vers l'oreille la plus basse

variable

Fréquence

fréquent
(26 à 34% des vertiges

rare

    Si la manoeuvre confirme le VPPB, aucune investigation complémentaire n'est nécessaire. Le traitement repose sur un antivertigineux (débuter Tanganil IV aux urgences), en attendant  que soit réaliser les manoeuvres thérapeutiques ou de rééducation.

    Névrite vestibulaire : son diagnostic se pose sur 2 critères
        - Vertige spontané, sévère et prolongé avec nystagmus évident
        - Absence de signe neurologique, d'acouphène
Il faut le confirmer par la réalisation d'une épreuve calorique : hypo- voire inexcitabilité vestibulaire unilatérale.

Il faut cependant se méfier d'un AVC du cervelet, surtout si le patient a des facteurs de risque vasculaires, et si :
        - caractère modéré du vertige comparé à ....
        - l'importance du déséquilibre
        - apparition d'autres signes neurologiques

L'hospitalisation est nécessaire si le handicap est important ou si le diagnostic n'est par certain. Le lever et la rééducation tous les jours doivent être précoces. Les antivertigineux ne sont à utiliser qu'à la phase Ä car par la suite s'opposeraient à la l'évolution spontanéement favorable par compensation vestibulaire centrale.

    Maladie de Ménière : 4 critères diagnostiques
        - au moins 2 épisode de vertiges paroxystiques spontanés
        - durée habituelle = qqes heures (> 20 min jusqu'à qqes jours)
        - avec acouphènes ou sensation de plénitude de l'oreille
        - hypoacousie unilatérale démontrée au moins une fois

Elle ne pourra donc être qu'évoquée aux urgences. Sa confirmation ne sera faite que par l'ORL et la réalisation de potentiels évoqués auditifs, parfois d'une IRM ou d'un scanner. En effet, il faut se méfier de ne pas négliger une tumeur de l'angle ponto-cerebelleux.
Il n'y a cependant pas d'urgence et ce sont durée et la tolérance qui rendent éventuellement l'hospitalisation nécessaire, en UHCD dans un premier temps puis en médecine pour les cas les plus réistants. Mettre en route le traitement antivertigineux par voir veineuse initialement.

    Le "vertige itératif" : regroupe les vertiges, non positionnels, ayant des tableaux ménièriformes, sans acouphène ni hypoacousie. C'est un diagnostic d'attente et il faut être vigilant quant à l'apparition de nouveaux signes, de nouvelles crises....
    Il faut demander un traitement antivertigineux et demander une consultation ORL

AUTRES VERTIGES :
    Vertiges avec signes neurologiques : Bilan neurologique et hospitalisation sont nécessaires, en adaptant les examens aux pathologies recherchées (SEP, processus expansif de la fosse postérieure, accident ischémique vertébro-basilaire..). Les antivertigineux n'ont aucune efficacité.

    Vertiges avec pathologie de l'orille moyenne : le diagnostic repose sur l'examen otologique et parfois un scanner en précisant si on recherche une pathologie traumatique, infectieuse, post opératoire, une malformation.

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Published by Dr Thierry FIEROBE - dans Neurologie
11 mars 2007 7 11 /03 /mars /2007 22:50

MEDICAMENTS DERIVES du SANG
INFORMATION SYSTEMATIQUE  du PATIENT avant TRAITEMENT

LISTE DES MEDICAMENTS CONCERNES :

    Fractions coagulantes
        - Facteur VIII anti-hémophilique A
           - Facteur IX anti-hémophilique B
           - Facteur Willebrand
           - Fibrinogène
           - Complexe prothrombinique (PPSB)
           - Facteur XIII
           - Facteur VII
    Facteurs produits par génie génétique
           -
Facteur VII
           - Facteur VIII
           - Facteur IX
           - Facteur Willebrand
    Immunoglobulines humaines
           -
Immunoglobulines intraveineuses polyvalentes
           - Immunoglobulines spécifiques IV : anti-D, anti-HBs
           - Immunoglobulines spécifiques IM : anti-HBs, anti-tétaniques, anti-rabiques.
    Albumine
           -
Albumine humaine à 4 % iso-oncotique
           - Albumine humaine à 20 %.
    Colle biologique à base de fibrinogène

INFORMATION :

Madame, Monsieur,

Votre situation rend nécessaire l'utilisation d'un  médicament dérivé du sang. C'est un produit fabriqué à partir de sang ou de plasma humain. Il n'est autorisé à ^étre utilisé chez les malades qu'après évaluation de sa qualité, de sa sécurité et de son efficacité. Il peut entraîner des effets indésirables dont il ne faut pas hésiter à communiquer à votre médecin.

La sécurité est assurée par 3 mesures :

  • - Sélection des donneurs de sang
  • - Tests de dépistage sur chaque don de sang
  • - Utilisation pour la fabrication de procédés validés d'élimination et d'inactivation des virus, ainsi que de contrôles intervenant aux différents stades de la fabrication.

Les virus du SIDA, et des hépatites B et C, sont éliminés et/ou désactivés en cours de fabrication. En revanche, le virus de l'hépatite A peut être partiellement résistant au processus de préparation de certains médicaments comme les facteurs de coagulation. Il est recommandé de vacciner, contre l'hépatite A, les malades devant recevoir régulièrement des facteurs de coagulation.

Par ailleurs, dans le monde, aucun cas de maladie de Creutzfeld-Jakob n'est actuellement attribuable aux médicaments dérivés du sang.

Un système de traçabilité permet de suivre ces médicaments de chaque don jusqu'à chaque malade, et de remonter du malade vers les dons qui l'ont concerné. Les pharmaciens qui délivrent ces médicaments sont tenus de conserver les noms des malades ayant reçu chacun des lots.

En outre, l'agence du médicament peut prendre des mesures de rappels des médicaments dérivés du sang, c'est à dire suspendre leur utilisation et faire rappeler par le fabricant les stocks disponibles en pharmacie, dans les services hospitaliers ainsi que chez les malades qui en détiennent.

Si vous vous d'autres questions, nous sommes là pour vous répondre.

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Published by Dr Thierry FIEROBE - dans Conseils-recommandations
9 mars 2007 5 09 /03 /mars /2007 01:10

RECOMMANDATIONS suite à un TRAUMATISME du POIGNET
Projet

Madame, Monsieur,

Vous avez été examiné aux urgences à la suite d'un traumatisme du poignet. Il n'a pas été constaté de fracture sur les 1ères radiographies pratiquées et il s'agit probablement d'une simple entorse. Une immobilisation vous a été posée si les douleurs et l'impotence sont importantes.

Si les symptômes persistent ou s'aggravent, notamment douleurs et hématome, n'hésitez par reconsulter au cours des 8 ou 10 jours prochain, dans un service d'urgence ou en consultation d'orthopédie.

En effet, certaines fractures peuvent n'apparaître aux radiographies qu'après un certain délai et il est alors parfois nécessaire de les refaire. Parfois, d'autres examens complémentaires plus spécialisés peuvent s'avérer utile.

En cas de doute, vous pouvez toujours nous téléphoner au 01.46.74.37.28.
Notre service reste à votre disposition 24h/24.

Bon courage.

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Published by Dr Thierry FIEROBE - dans Conseils-recommandations
9 mars 2007 5 09 /03 /mars /2007 00:28

Set de POSE de KT SUS-PUBIEN

  • - 1 Brosse stérile
  • - 1 rasoir
  • - 1 champs troué 45 x 45 stérile 
  • - 1 flacon de Xylocaïne à 1% non adrénaliné 
  • - 1 seringue de 10 cc. 
  • - 1 aiguille pompeuse et 1 aiguille IM verte
  • - 1 lame de bistouri
  • - 1 Kit de pose type Cystolix* 
  • - 1 poche de drainage de 2 litres 
  • - 1 1 fil n° 1 Mersutures
  • - Compresses stériles 
  • - Hypafix
  • - Bétadine dermique ou biseptine 
  • - 1 paire de gants stériles, bavette et charlotte

Le set est à reconstituer après chaque utilisation

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Published by Dr Thierry FIEROBE - dans Sets